Après l'ouvrage de Georges Moulinié aux éditions M.I.X présentant la pornographie comme la position maximale de l'art (2006). Après le scandale de Monica Lewinsky ayant introduit la fellation comme un motif pertinent de l'art engagé et politisé aux U.S.A. Ou encore après la participation d'un certain nombre d'artiste à la prostitution comme à la pornographie, que se soit en les intégrants, en les présentant en apparté, ou en les dissociant complètement de leurs travaux.

Larry Clarck -Le sexe comme un motif de la vie-
Bruno Serralongue -Sexe et contexte-
Alberto Sorbelli - La performence prostitutionnelle-
Virginie Despente -Empirisme et constat des rapports sexués-
Mathias Herrmann -Détournement des références d'autorités-
En sont la base d'une liste non exaustive.

          Aprés mon approche personnelle et physique sur les domaines théoriques et pratiques de la prostitution et de la pornographie, il me semble légitime de developper en partie ma démarche artistique dans cette niche de créativité. Démarche pouvant être un moyen d'engagement dans un mouvement d'inertie et de réactivité avec les études Queer dans lesquelles j'ai grandi, et démarche engagée politiquement au regard des trois décennies dont le "genre" (gender) est devenue une composante essentielle de réflexion.

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Wim Delvoye, Pipe, 2000, Courtesy Galerie Nationale Obadia, Paris.

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